Tête qui tourne. Check
Envie de vomir. Check
Fièvre. Check
Délires. Check

Merde, c’est sur, je suis malade.

Bon en fait, je suis plus malade. Je voulais écrire ça quand je l’étais, mais j’en avais pas la force donc je le fais maintenant ! ah ah ah (quoi ? non c’est pas parce que j’ai rien d’autre à dire !)

Bref toujours est-il que c’était un sacré rhume/grippe de la mort. Mardi j’ai déliré toute la journée dans mon lit. C’état grave j’avais fait un rêve la nuit, et même en étant réveillé IMPOSSIBLE de penser à autre chose qu’à ce truc. J’ai donc poursuivi le même rêve, à demi réveillé, entre 10h du mat et 3h de l’aprèm. Bref un délire fiévreux en bonne et due forme.

Je vous explique un peu le contenu du rêve, mais c’était même pas grand-chose de très excitant, juste… complètement bizarre

Tout commence quand mon père nous emmène, ma sœur et moi, pour manger au restaurant. On est comme on était genre début des années 90. Moi et ma sœur tous gamins, mon père tout jeune, bagnole et fringues ridicules d’époque. Même l’image semble un peu délavée par l’age. Je rêve des images d’archive v_v. Bref toujours est-il qu’on s’arrête dans une sorte de maison abandonnée parce qu’on attendait quelqu’un. On est en plein milieu des champs vert délavés, pas loin d’une forêt, c’est assez glauque comme ambiance. Ce quelqu’un finit par arriver. Je n’ai aucune idée de qui c’est mais on repart. On part sur une route en direction d’une ville. Je remarque qu’il y a une grande tour d’immeuble au milieu de la ville.

Là, je ne me souviens plus bien de la transition, ou alors il n’y en a pas eu, simplement, mais d’un coup, tout se trouve amalgamé en une sorte d’immense boule apparemment infinie. Tous les éléments que j’ai vu précédemment dans mon rêve sont la : la maison, la foret, les champs, la voiture, la tour de la ville, des animaux, etc etc. Et nous on est à l’intérieur. En fait, je suis tout seul, maintenant (je sais pas si je suis encore un gamin ou pas …). Mais le plus bizarre, c’est que je pouvais « réarranger » les éléments de la boule comme je voulais. Par exemple je pouvais déplacer la tour, ou échanger sa place avec, euh, un champ, par exemple. J’étais à la fois dedans et au dehors de l’amalgame.

Donc du coup je réarrangeais les éléments en permanence. Je cherchais « le meilleur arrangement ». Quant à savoir dans quel but je cherchais ça, ou encore qu’est ce qui faisait qu’une combinaison était bonne ou pas … aucune idée !

Et je vous dis, passer 4 heures à tourner dans son lit (ou même aux WC) sans pouvoir empêcher son cerveau d’interchanger un scooter et une maison parce que "c'est mieux comme ça", tout en étant réveillé, ça fait bizarre. J’essayais de me lever, mais le simple fait de m’asseoir sur mon lit me faisait tourner la tête à un point tel que je retombais aussitôt, me replongeant dans ma superstructure zarbie.

Un de ces quatre, faudra aussi que je vous raconte aussi mon rêve où les montagnes tombent, ou alors celui où je lis la suite d’Harry Potter (mwah ah ah Hogwarts à bien changé, j’vous le dis…)…wha l’auto pub que je me fais, quand même…