"Poste donc !" m’auto-interpellais-je, lors de quelque délire schizophrénique. "Certes, m’auto-répondais-je alors, un peu narquois, mais quoi ?" Hé oui, ces dernières semaines, je n’ai rien qui me permettrait de faire un billet qui ne serait pas fortement réprouvé par la bonne morale. Alors je vais vous servir du super réchauffé, du vieux de vieux : mon roman photo.

Je trouvais quand même dommage pour la postérité que ce bon vieux roman photo ne soit plus sur le net, alors je le reposte. J’espère qu’au moins certains d’entre vous ne l’avaient pas déjà lu. Pour ceux-là, sachez que c’est un roman photo que j’ai fait en avril 2002, pour un cours de communication. Toutes les photos ont été prises en une après-midi, et le montage a été fait en 26 heures presque d’affilée, ce qui explique certaines erreurs grossières, mais bon.

Et pour ceux qui connaissent déjà, c’est l’occasion de redécouvrir ce monument du vintage.

Attention, il est possible qu’une photo de pâte de coings trop-bonne-faite-maison-envoyée-par-mes-parents se soit insidieusement glissée au milieu du roman photo. N’empêche, c’est super bon, la pâte de coings, vous avez déjà goûté ? (et qu’on ne vienne pas me parler des immondes pâtes de fruits qu’on peut acheter en supermarché, ça n’a rien à voir)

Cliquez sur les images pour les voir en taille réelle

Et pour voir ceux qui lisent jusqu’au bout : Non, je n’ai pas non plus de quoi faire un billet fortement réprouvé par la morale.